06 Catherine Levy

Catherine-Levy

Catherine Levy, créatrice de Dorette, est née à Paris. Déjà toute petite, elle fabriquait des bijoux avec des matériauxdont elle disposait : pois chiches dérobés dans la cuisine,cailloux extraits du gravier,crottes de lapins glanés dans la montagne, ou coquilles d’escargots. Ces bonnes dispositions la conduisirent à l’Ecole nationale supérieure de création industrielle ou elle étudia le design. Ensuite, elle s’associa à Sigolène Prébois pour créer des objets pour la maison signés Tsé&Tsé.

Pendant ce temps, Catherine a beaucoup voyagé, surtout en Inde. Là-bas, éblouie par la profusion et la beauté des bijoux portés dans les rues des villes et des villages, elle rêva de modèles mêlant techniques indiennes et formes traditionnelles des provinces françaises, et imagina créoles, alliances anciennes, semainiers, boucles d’oreilles poissardes, gris-gris et boucles de nez. Elle chercha, et trouva enfin, des pierres précieuses et semi-précieuses, naïvement taillées, qu’elle choisit davantage pour leurs couleurs et leurs formes que pour leur valeur marchande. Ses premières pièces réalisées dans les ateliers indiens la comblèrent d’émotion, et le plaisir qu’elle prit à les porter dut être contagieux car elles suscitèrent admiration et convoitise.

Les bijoux Dorette ne pèsent pas sur les doigts, ne griffent pas le cou, ne tirent pas les oreilles… Les pierres multicolores, modestes ou plus précieuses, les diamants bruts et le verre, sertis d’or et d’argent, diffusent un murmure singulier et sont de bonne compagnie. Jamais tout à fait semblables, ni anciens, ni modernes, ce sont des objets légers, de plaisir, d’esprit et d’affection.

 

Pour 24 Catherine Levy a choisi de créer un miroir et des bracelets Dorette.

 

Pourquoi avez-vous choisi de vous séparer de cet objet ?
Parce que j’en ai toute une collection…

Quel rapport avez-vous aux objets en général ?
Je les adore et la présence de certains de mes trésors est presque aussi importante que celle des humains ou des animaux.

L‘objet dont vous ne pourriez jamais vous séparer ?
Un croissant de lune en ivoire sculpté par ma soeur, des maquettes de maisons indiennes en vitraux de couleur, ma théière ouzbek, mes outils… Il y en a tellement.

Celui que vous aimez offrir ?
Le vase d’Avril de Tsé & Tsé associées à ceux qui ne l’ont pas encore.

Celui que vous aimeriez recevoir le 24 au soir ?
Justement, rien, ou quelque chose de vivant ou d’éphémère : un arbre, mon parfum, des allumettes, un bon pour un massage, des fleurs, un billet d’avion, des oursins …

(interview les Germanopratines)

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